Vendredi 14 - Samedi 15 Septembre 2001
Ca s'annonçait mal...
Déjà , il a fallu patienter deux mois depuis la dernière sortie pour tout un tas de raisons.
Ensuite sont arrivées deux defections parmi les participants prévus.
Et enfin la météo ne parlait que de pluie.
C'est d'ailleurs un des arguments sur lequel Gwen s'est appuyé pour justifier son retrait. Les autres arguments étant dans l'ordre d'apparition : " Je dois rester au pays, car si c'est la guerre, je veux être le premier à servir la patrie", puis " Paco Rabanne a dit que les lémuriens à yeux rouges allaient envahir l'Eifel", puis " J'ai pas trouvé d'hotel" , et enfin donc l'argument le plus rationnel : " Y pleut". Bref, pas de Gwen :-(
Deux semaines avant, Franck et son Express atomique, qui sément la terreur à Folembray, s'étaient déja retirés, mais à contre-coeur : problème de staff, car ça déplace du monde les sortie du Chamanne !! Dommage car on aurait pas pleuré je pense ... :-)
De toute manière, il y aura des sessions de rattrapage.
Restait donc : Joe (" Supervroum " ) et Jean Claude, les indefectibles piliers, sur le BMW 320 Ex Papy, Christian (site "moteurs") et son frère Simon, sur la 205 Rallye de ce dernier. Et moi et moi et moi bien sûr, sur ma saxo 16s toute neuve (81 000km), achetée.... moins de 24 h avant le départ :-)
Le voyage est long, en partie à cause d'une erreur d'aiguillage.
Du coup, avec Joe et Jean Claude, nous arrivons sur le coup de 15h00 seulement. Les Lillois et leur 205 sont déjà là depuis un moment, et la piste a ouvert à 14h15. Mais bonne nouvelle, il ne pleut plus, et la piste sèche, alors qu'on s'était fait à l'idée de ne tourner que sous la pluie.
Mais le ciel menace, donc vite, le premier tour.
Rien n'a changé et des les premiers mètres on est déjà dans un autres monde. Rien à signaler : ni travaux, ni traffic démentiel, tout est au vert.

Immédiatement dans l'ambiance.
Action, at once.
(Miss-Hit-Miss)
Joe et JC qui ont désormais le statut d'habitués, attaquent direct. Christian ressort assez époustouflé par la performance de Simon, qui découvre le circuit dans sa Rallye, mais pas toujours par le pare-brise... Plus tard, c'est Christian qui conduit, et revient avec un grand souvenir : oublié sa première expérience au Ring en Bora V5, désormais place au sport !!
De mon coté, découverte de la saxo et évaluation de la piste. A la fin du tour plus de doute, elle est sèche. Dommage d'avoir du se méfier un peu, car il est toujours plus amusant d'effectuer le premier tour à fond les manettes. Un peu comme pour dire "S'en fout les rails !" et conjurer le mauvais sort pour le reste de la journée.
Le soleil apparaît.

Photo du groupe, dans le lointain ...
De gauche à droite : christian, simon, joe, votre narrateur
Jean Claude, lui, est occupé.
Décidemment, le phénomène, c'est simon. Pas du tout impressionné par la réputation du Ring, il applique conscienscieusement son principe : "Si c'est toi qui mets la voiture en dérive tu sortiras pas". Joe, lors de son tour en passager, voit tout de suite de quoi qu'on cause, quand la Rallye entre sur le pont d'Adenau avec les deux roues avant par dessus le vibreur...
photo Christian S. (moteur/top-gti)
En fait, on apprend bien vite que Simon fait du kart en compétition (Rotax Max)... Et là tout s'explique. En effet, un pilote de (vrai) kart rigole quand il s'agit de conduire une auto sur circuit, c'est un exercice beaucoup moins exigeant et moins pointu.
Quant à la saxo, elle aime bien le Ring, et se révèle décidemment plus fun que la 206 : grand sourire à la fin de chaque tour.

Ben quoi ??
So what ?
Maintenant que nous sommes assurés d’avoir bouclé quelques tours sur le sec, il est devient envisageable de regarder autour de nous Pas trop de monde aujourd'hui. Les prévisions météo désastreuses ont parfois du bon. Toutefois, on compte encore pas mal de motards courageux, les purs et durs, à n'en pas douter..

(Wehrseifen)
Il est temps de dire bonjour à Ben Lovejoy, que nous avons entraperçu entre deux tours. Il nous montre son nouveau gadget : une minuscule caméra stylo implantée sur le spoiler de sa MX-5, à 15 cm du sol. Le tout relié à .... un magnétoscope VHS full size situé derrière le siège conducteur, via un fil qui courre sur le capot. Il a l'air enchanté par son nouveau jouet, la mazda ciborg. Pour fixer le fil, de la simple pâte collante pour poster : "High-tech" précise-t-il malicieusement :-)
Sur ces entrefaits, apparaît Laurens de Jong, dans sa Kadett enfin réparée. Apparement, il est soucieux car ses freins protestent vivement.
Les piliers du Ring : Laurens (le grand), Ben Lovejoy, créateur de la mailing list Ringers, je ne me rappelle plus les nom des autres personnes (sorry...)
Evènement rare, la mazda Ciborg de Ben est arrêtée au parking.
Unavoidable Ringers : Laurens (tall) and Ben Lovejoy ( in black) webmaster of the Ringers mailing list . Sorry I forgot other names… Something rare : Ben's Ciborg mazda is parked !
Coté voiture, ce n'est pas l'abondance des grands jours, mais au moins tous ceux qui sont là tournent réellement....
Parmis les 911, BMW et sub de basse extraction, on trouvait tout de même des choses intéressantes :

- 2 portes, + 100 ch
Une fois n'est pas coutumes, on peut donner l'immatriculation du bolide :
RINGA (R1NGA)... vous avez dit mordu ??
-2 doors, +100 bhp
For this time, we mention the registration number :
RINGA (R1NGA)....

Orange mécanique.
Clockwork orange.
Autre présence remarquable, l'école de pilotage BMW, qui aligne quatre ou cinq 330. Les élèves sont tous japonais , et on peut parier à voir l'ambiance qu'il s'agit d'un stage d'entreprise pour cadre plutôt que de fondus de pilotage. Le monde fonctionne quand même à l'envers...

Mais les affaires reprennent. Joe avoue avoir franchi un cap, et je monte à droite avec lui pour constater les faits, dans la saxo, puis la BMW. Effectivement, ça dépote, et je me suis vraiment fait plaisir : fast and safe, si il y a un permis de Ring, c'est dans la poche..

Joe au volant de la 320 Ex papy.
Joe behind the wheel of the Ex grand-father BMW 320
On peut donc dire que c'est à la troisième sortie au Ring qu'un pilote connait vraiment le tracé. Dans la BMW, je suis surpris par l'apparente facilité de la voiture : ça glisse, mais toujours de façons progressive, et le train arrière est très sage finalement.
Je retombe sur Laurens, qui me montre son auto en détail : Kadett propulsion, age inconnu, version et couleur originale inconnue, moteur 2.4 L (!) d'Opel Frontera, 180 ch, caisse arceautée et aussi rabaissée que le QI d'un possésseur de Mercedes, intérieur vidé. La voiture de "local" par excellence... bien que Laurens soit hollandais et habite à 350 km de là.

Un engin du diable, bien sympathique, mais franchement, vous feriez un tour en passager là-dedans vous ? Moi non plus rassurez-vous :-)
15 mn plus tard. Dans la descente de Schwedenkreuz, le vacarme du moteur est assourdissant et laurens est obligé de crier pour que je l’entende : "Le compteur s’arrête à 200, je ne sais pas à combien on roule en fait ! ! "J’ai vaguement l’impression de m’être fait avoir…
Mais en fait, l'auto est impressionnante : avec des suspensions parfaitement adaptées à la piste et une caisse rigidifiée, elle ne bronche jamais, glisse peu et sans se désunir. Un résultat qu’on ne croirait pas possible sur une base aussi ancienne…. Propulsion qui plus est. Et comme Laurens la manie de main de maître, on finit par ne plus regretter :-))

Laurens dans ses oeuvres...
Laurens, mastering the Nordschleife...
Soudain dans la descente vers Adenau, à la sortie de Kallenhard, plus rien, le moteur s’est tu. Nous nous garons sur le bas coté, à l’entrée du S qui suit. Laurens a une idée précise de la panne, ouvre le coffre, et constate qu’il a raison : perdu au milieu des toles nues, le fil de la pompe à essense s’est desserti. Il me tend son tout nouveau drapeau jaune « home made » pour que je nous signale aux furieux qui déboule durant la réparation. Ca me rappelle mes expériences de commissaire de piste sur les pistes de kart :-)
Hop, ça repart !! Et toujours coincé sous le harnais, au ras du sol, avec le casque qui tape dans l’arceau, sans poignée pour se maintenir bien sûr
De retour au stand, il y a des volontaires pour le manège : Joe veut son tour, et part dans la foulée !
De leur coté, christian et Simon hésitent à retourner au circuit de F1 : c'est une journée d'essais pour les protos d'endurance (team Pescarolo en particulier) avant la course du week-end, et il est possible de se ballader dans les stands, gratuitement qui plus est. Mais finalement, le Ring l'emporte. Comme à chaque fois ici , on ne peut pas tout voir, tout faire, hélas.
Ni fast, ni furious... mais sympa !
Not fast nor furious... just nice !
La journée est étonnament calme : on notera bien une ou deux fermeture de piste pour accident, mais rien de dramatique. Une petite pensée pour le malheureux pilote d'un spider Renault, qui a modifié le carrossage du train arrière, entre autre :-(
La dernière heure est idyllique : personne en piste, temps frais, le crépuscule naissant sur la forêt... La fin d'une super journée, au final !
Après avoir constaté de visu que la piste est fermée, élément psychologique indispensable pour accepter de quitter le circuit, il est déjà 19 h 30, nous partons vers le GastHaus Weber, notre hotel.
Là encore, une soirée tranquille à discuter de voiture.... et finalement très peu des deux tours effondrées, loin, si loin d'ici.
Le lendemain, réveil peu matinal, car vu la météo rien ne presse. Pourtant, dés que l'on met le nez dehors, surprise : les gros nuages, très bas, n'empêchent pas la route d'être totalement sèche. Après le petit déjeuner (Ah, le jambon et le salami au jus d'orange !! :-) direction la piste après les vérifications d'usage : huile et pressions. Vite, vite, car il va pleuvoir, c'est certain.
J'attaque mon premier tour pendant que Joe et JC achètent leur tickets. Christian et Simon quant à eux hésitent, acheter 6 tours avec la météo actuelle, sachant qu'il ne reviendront plus cette année, c'est un dilemmne.
La piste est totalement sèche. D'habitude, le moindre nuage se transforme en pluie, là on a presque du mal à comprendre pourquoi ce n'est pas le cas tellement le plafond est bas.

Vers Hohe Acht
Personnellement, mon second tour sera un peu chaud : parti derrière une des kadetts grise et une M3, c'est la grosse bagarre pour rester au contact. Au passage, je mesure la différence entre suspension de série et vraies suspensions circuit : un monde dans certains virages lents !! Le trafic gêne un peu. Sur le freinage d'Aremberg, je passe une des bmw Fahrer training, mais un poil limite, fort heureusement, le pilote savait se servir de ses rétros. Rien à faire cependant , mes deux copains sont partis, mais la fin du tour restera sur le même rythme. Un grand souvenir, mais de retour au stand il est temps de refroidir un peu les neurones... Donc, vadrouille dans les stands.
Christian et Simon partent faire un tour de reconnaissance, pour se motiver. De retour, grand sourires, du coup il investissent dans leur ticket du jour.
C'est au tour de Jean Claude d'essayer la saxo, avec un passager parfois peu à l'aise ... En effet, JC roule sans doute un peu moins vite que les plus jeunes sur un tour , mais il entre dans tous les virages avec 20 km/h de trop à mon goût :-)
Pour changer un peu, nous partons avec Joe pour un tour-photo à vitesse réduite.. Nous nous arrêtons à Flugplatz, dans un renfoncement, juste à temps pour voir JC passer en trombe...
Jean-Claude surgit devant nous sur la crète de la Flugplatz...
Jean Claude along Flugplatz crest...
D'où nous sommes nous pouvons voir toute la descente vers Aremberg. Bien évidemment, il est interdit de s'arrêter lors d'un tour , donc nous ne nous attarderons pas, pour éviter d'avoir à s'expliquer avec des commissaires de piste en vadrouille. En fait nous cherchons un endroit propice à un autre arrêt , mais il en existe fort peu finalement.
Ce sera donc à Steilstrecke (voir page historique), la courbe qui précède le karrussel. L'auto est placée suffisamment loin de la piste, et invisible aux pilotes qui passent.

(Steilstrecke)
Nous remontons à pieds vers une cahute sur pilotis (c'est haut quand on a le vertige...), puis décidons d'une visite express au Karrussel. Il a d'ailleurs été rebaptisé depuis peu "Carraciola Karrussel" en hommage au pilote d'avant guerre.

La porsche EDO Competion
Le comportement en piste de son pilote (un préparateur) , en particulier vis à vis des motos, a donné lieu à une polémique récemment.
Pour le reste, on suspecte 500 ch sous le capot, tandis que les freins monumentaux sont capables d'arrêter Maïté dans la descente du Sacré Coeur !!
EDO Competion porsche.
A recent controversy arose about the behaviour of its driver, especially towards bikers.
And the car is suspected of hiding 500 bhp, while its huge brakes could stop ... err... well a french "celebrity", not that thin, in the steep descent of the Sacre Coeur, in Paris :-)
Par contre, nous raterons la 205 de Simon qui a du nous filer entre les doigts lorsque nous n'étions plus en vue de la piste. Il est temps de reprendre la voiture, car elle commence à attirer l'attention. Sans compter que voir passer les autres donnent instantanément envie de repartir soi-même !

Exemple de scène donnant envie.
Ces deux kadetts vont vite, sont dédiées au ring, et leur deux pilotes se tirent des bourres mémorables :-)
Two very fast, Ring-dedicated kadetts, racing at each lap :-)
(Steilstrecke)
Hélas, la pluie finit bien par arriver. Et vu le ciel, aucun espoir d’assèchement de la piste pour aujourd’hui. Nous partons néamoins pour voir.
Confirmation des impressions de Juin : on peut désormais tourner sous la pluie au Ring, le revêtement a fait d’énorme progrès. On s’en rend compte en passant le S d’Hocheichen : car c’est une des parties restées en l’état, et à cet endroit précis on se croirait sur de la glace ! ! ! Aucun grip…. Il y a encore deux ans de cela, 80 % du circuit était dans cet état, y compris les parties les plus rapides. Brrrrrrrrrrrrr
Toutefois, même avec un revêtement performant, les freinages de la descente d’Adenau sont terrifiants, et pour tout dire, il n’est pas question de chercher des noises….
Les dents du Ring : scène de la vie sauvage.
Ou quand la 205 Rallye de Simon est pourchassée par un grand prédateur. Cela dit, sous la pluie, ne pariez jamais, car on a bien des surprises parfois...
Jaws ... : wild life at the Ring
When Simon's 205 is chased by a serious predator. Though, on a wet track, never gamble, some surprises might occur sometimes....
(T13 )
Retour au stand. Rien ne presse, si c’est pour tourner sous la pluie, nous avons toute la journée. Le club des Elises Belges vient d’arriver. Une bonne occasion de discuter un peu. Et on apprend toujours quelque chose : par exemple, le circuit de spa serait accessible à des autos normales (les notres en fait :-)de temps en temps… une idée à creuser. Un petit coucou à Philippe Jacquemotte et Paul Halleux au passage. Hélas, pas trop le temps d’approfondir, et vu les conditions, la plupart de ces belles autos sont restée prudemment dans le park.
Un peu plus tard, un rencontre surprise : nous tombons sur deux français , pascal et son cousin. Ils ont découvert le site il y a peu et sont venus juger sur pièce si le Ring est à la hauteur de leur espérance. Point important pascal est au volant de …ceci : Une mitsubishi Lancer Evo VI ! !

Je ne citerai pas de noms, mais on a remarqué des regards envieux chez certains :-)
Names will remain secret, but there were some envious stares :-)
Il est l’heure de manger, détail qui n’a pas échappé à simon, et nous nous dirigeons donc vers le self du Ring, malheureusement bondé, ce qui nous oblige à nous séparer en petits groupes. Vu la témpérature, fini les baraques à frites dans la pampa ! ! A peine sortis, l’EVO VI est déjà en piste, pas du tout impressionnée par les conditions. Pourtant découvrir le ring, sous la pluie battante, avec une auto de 300 ch, nous, ça nous paraissais un poil osé :-)
Toutefois, pascal aligne les tours sans pépins, mais peste un peu contre le tracé difficile à mémoriser. Chacun repart pour un tour, joe nous emmène en BMW, nous suivons Simon et christian un moment.
Peu après, la Mitsubishi embarque trois passagers incrédules : christian, simon et joe ! Ils en reviennent changés :-)
Suit un débriefing autour d’un verre. Pascal nous explique ses déboires pour obtenir une evo VI… immatriculée, car cette auto à l’air difficile à importer. Un peu plus tard, c’est Jean Claude et moi qui montons en passagers. En fait, ce qui surprend le plus, c’est la facilité apparente avec laquelle l’auto évolue sur une piste détrempée, avec une adhérence tout de même limitée. La puissance passe intégralement, c ‘est le cas de le dire, et ce bien que le moteur soit assez violent.

L’adhérence en courbe est sensationnelle, là encore, aucun problème pour s’arracher des virages, alors qu’avec 120 malheureux chevaux dans une traction il faut doser en permanence. Un peu septique quant à l’intérêt des 4 RM, j’avoue que j’ai changé d’avis. Ca ne sert pas seulement réaccélérer plus fort en sortie de courbe, l’adhérence semble bien supérieure à tout moment, y compris en entrée de courbe. Cette auto sur le mouillé, donne l’impression de pouvoir faire les même temps qu’une saxo sur le sec !! Tout au plus fera-t-on une petite figure, une glisse des quatre roues vite rattrappée par notre pilote, mais sinon, aucune réaction piégeuse. Un bel engin qu’on aimerait revoir sur le sec. En tout cas une belle expérience, merci pour tout :-)
En guise de bouquet final, le retour dans la ligne droite à la fin du tour : en effet la subaru «RINGA» nous collait, nous avons donc eu droit à un comparatif d’accélération : match nul et 240 (sous la pluie toujours ) avant de freiner !
De retour sur nos trotinettes respectives, pour les derniers tours du week-end. Plus grand monde dans les parages.
Christian et Simon nous ont déjà quitté : on devrait les revoir l'année prochaine !
Là encore, pas moyen de partir avant la fermeture, il fait presque nuit. Pour le dernier tour, le commissaire de piste demande qu'on allume les phares.
Voilà, en conclusion ? Une excellente sortie !!
Et un petit regret tout de même : on n'a pas vu d'épave de Mercedes :-)
Autre rapport disponible chez Christian : top-gti/moteurs/moteurs
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